演奏 / Concert

Spectacle Multimedia de Wang Sue-Ya
Ecart de la poésie : le 28 septembre 2008 à 20h00
Compositrice : Wang Sue-Ya
Image : Lan Hung-Hsiang
Joueur : Daniel Ciampolini

La Montagne tourbillonnante : le 30 septembre 2008 à 20h00
Compositrice: Wang Sue-Ya
Image : Lan Hung-Hsiang
Joueurs : Pierre Yves Artaud, Lan Hung-Hsiang, Liang Ya-hui

A la Maison des Cultures du Monde

101, boulevard Raspail 75006 Paris - Tél : 01 45 44 72 30 - www.mcm.asso.fr
Entrée libre, réservations : 01 44 39 88 36

Wang Sue-Ya, compositrice productive et talentueuse, est titulaire d’un diplôme du Conservatoire National Supérieur de Paris. Elle a été l’étudiante d’Alain Bancquart et de Paul Mefano. Elle va nous dévoiler ses œuvres par deux concerts à la Maison des Cultures du Monde.

Ecart de la poésie

Intensité du spectacle sur le fond de ce poème
Poésie complète de la phonologie, danse tournante calme, le silence, prise tranquille de la parole, la rotation, la rotation perpétuelle, à jamais immortelle.

Des couleurs pour transmettre le côté oriental, son style poétique.

D’autre part, les instruments traditionnels, source sonore venant de l’Opéra de Pékin, théâtre de l'Orient.

Sons traditionnels, joués selon la méthode traditionnelle. L’ensemble a une couleur orientale moderne au théâtre. Jeu de répercussions entre la musique et la lumière, entre l’invisible résonance et les couleurs translucides. Son rapport au poème permet la création d’un théâtre de l’invisible.

Œuvre écrite par Wang Sue -Ya. Les parties improvisées spéciales sont réalisées par le soliste Daniel Ciampolini.

La Montagne Tourbillonnante

Il s’agit d’une cérémonie spirituelle où des suppliants tournent autour d`une montagne de manière répétée tout en marquant des pauses afin de prier.

Le son sur la scène circule de manière à symboliser l’état de la méditation. Comment fonctionne cette création musicale : des instruments de percussion traditionnels (cymbales et gongs chinois) constituent le matériau principal et jouent un rôle de premier rang. L’artiste doit être capable grâce à des changements dans sa manipulation des instruments de contrôler l’évolution des enveloppes sonores en variant son jeu, de façonà recréer dans l’espace sonore un symbole de la marche rituelle autour de la montagne. Cette pièce utilise des flûtes traversières mais en exploitant un mode de jeu oriental (plus précisément chinois) dans l’utilisation du souffle. Cela entraîne une transformation brusque des caractéristiques sonores de l’instrument qui doit aussi refléter l’ouverture aux autres que représentent les prières de ceux qui entreprennent une procession autour de la montagne.

La scène se présente comme une suite illimitée de soli et de duos. C’est ce processus circulaire qui doit organiser le schéma du spectacle.